lundi 23 août 2010

La rentrée s'annonce chargée !



Il s'en est passé des choses depuis mon dernier message ! Nous sommes partis en vacances, en Indonésie bien sûr, d'abord dans le nord de Sumatra, puis pour finir en Malaisie aux Iles Perhentian, où nous étions déjà allés il y a deux ans. Mon chéri et moi y avons passé le brevet de plongée open water

En ouvrant de nouveau le blog, j'ai réalisé que :
1) je n'ai pas terminé de raconter notre voyages à Sulawesi il y a un an,
2) je n'ai pas dit un seul mot sur Berlin où nous sommes allés passés quelques jours à Pâques, 
3) je n'avais même pas dit où nous partions cette fois-ci ! 

Bon, ben, je vais mettre les bouchées doubles si je veux être à jour avant la prochaine fois ;)

Enfin, je suis contente quand même parce que blogger s'est amélioré, et j'ai pu de nouveau me mettre en 3 colonnes, ça me manquait. Encore quelques modifications à faire et ça sera mieux.


A bientôt,
Selamat jalan





dimanche 6 juin 2010

Gateau aux carottes-cheesecake




Les vacances approchent à grands pas, et je commence à vider le réfrigérateur.
Parmi les produits à "passer" d'urgence, du Philadelphia. Cependant je n'avais pas envie de faire un cheesecake mais un gâteau aux carottes. Donc rien à voir. 
En cherchant une recette sur internet, j'ai découvert l'association gâteau aux carottes-cheesecake, qui semble très populaire de l'autre côté de la flaque. 
Quelques clics plus tard, je m'étais faite une idée et je me suis lancée :) 
J'ai utilisé comme unité de mesure les cups (tasses) et spoons (cuillèrès) américaines pour me simplifier la tâche, et c'est vrai que c'est bien plus facile de mesurer en volume qu'en poids.


Le gâteau à la carotte 
1 1/2 cup de farine (pour moi c'est de la T80)
3/4 teaspoon (petite cuillère) de bicarbonate de soude
3/4 teaspoon de poudre à lever
1 1/2 teaspoon de cannelle en poudre
1/2 teaspoon de muscade rapée
3/4 cup de sucre
1/2 cup d'huile (pour ma part la seule huile que j'utilise en patisserie est celle d'olive) 
2 oeufs
1 cup de carottes rapées
1 cup de pommes coupées en fines lamelles
les zestes de deux oranges
Préchauffer le four à 180°C.
Utiliser un moule à charnière, ou un cercle à patisserie tapissé de papier sulfurisé, diamètre d'environ 25 centimètres.
Mélanger d'abord les ingrédients secs.
Fouetter le mélange oeufs+sucre+huile jusqu'à ce qu'il devienne mousseux.
Ajouter les carottes, les pommes et les zestes d'orange. 
Incorporer progressivement les ingrédients secs.
Verser dans le moule.
Pour le cheesecake, j'ai repris ma recette (celle du Philadelphia New-York cheesecake), sans beurre parce que je n'en avais plus...

On étale la crème par-dessus le gâteau à la carotte, et on enfourne pour environ 45 minutes.




Ma fille (qui faisait un drôle d'air en entendant parler de gâteau aux carottes) m'a dit : "il est bon ton gâteau maman, je peux en avoir encore ? " 
Mais oui ma chérie, c'est toujours ça de pris ;)





lundi 10 mai 2010

Des Togeans à Sulawesi nord




Le rythme tranquille du Fadhila cottages nous convenait bien. Du snorkelling dans des lagons renfermant des coraux et des poissons magnifiques, des plages paradisiaques... Ni téléphone ni internet, ce sont les voyageurs débarquant des bateaux qui apportent les nouvelles.
Sulawesi c'est l'aventure pour tout, les transports lents et souvent aléatoires, les informations impossibles à confirmer auprès des locaux, et finalement, c'est radio-tam-tam-voyageurs qui est encore le plus fiable, ça en dit long... Mais nous, c'est ça qu'on aime, justement ! C'est ainsi que nous apprenons que l'unique ferry (hebdomadaire, 18 heures sur une épave...) faisant la liaison Togean-Gorontalo est arrêté. Mouvement ! Cette nouvelle précipite notre départ des Togeans, car nous sommes à une semaine de la fin des vacances. 
Nous embarquons sur le premier bateau, le Pusspita, le surlendemain, pour Ampana.





 
Départ



Nous ne savons pas comment faire pour nous rapprocher de Manado au nord (notre porte de sortie, là où nous avions notre vol) sans bousiller non plus les jours qui nous restaient en voyageant à nouveau en bus... Et nous nous disons que nous pourrions passer ces derniers jours à Bunaken, une ile à côté de Manado, réputée pour la plongée.

A Ampana, nous prenons un minibus charter avec d'autres voyageurs, et sept heures après nous arrivons à Luwuk, avec deux options : soit un vol pour Manado, mais il n'est pas quotidien... soit peut-être une chance énorme qui nous permettrait de prendre un ferry faisant Bali-Sulawesi, avec un arrêt à Bitung près de Gorontalo (c'est une info obtenue par un voyageur rencontré au Fadhila Cottage et qui avait étudié la question). Mais le ferry en question fait l'aller-retour en deux semaines, il ne passe donc là et dans cette direction qu'une fois toutes les deux semaines. 



 
 
 
  
Sur la route de Luwuk à moitié détruite à cause des pluies,  
un camion est immobilisé, et les conducteurs 
sont mis à contribution pour aménager un passage provisoire.

 

Tôt le lendemain nous nous rendons au port. Ouf, c'est le bon jour ! 





Devant les grilles, il y a... une foule... c'est noir de monde ! Le KM Tilong Kabila arrive, un énorme ferry de la Pelni (Pelarayan Nasional Indonesia, bref la compagnie nationale indonésienne) de plusieurs ponts. Quand il accoste, que les passerelles sont installées, la grille s'ouvre, et dans un brouhaha montant, la foule s'agite, se presse, pousse, les porteurs d'abord qui grimpent aux passerelles et ceux qui ne veulent pas attendre qui escaladent sur les côtés, pour ensuite redescendre chargés de toutes sortes de marchandises... C'est la bousculade et avec nos sacs à dos et notre choupette cramponnée de toutes ses forces à nous, nous mettons bien dix minutes à franchir la trentaine de mètres qui va des grilles à la passerelle. Une fois à bord, la bousculade cesse, presque tous les indonésiens se dirigent vers les ponts de troisième classe et de classe économique, et nous on nous oriente vers les premières et secondes classes. Nous achetons nos billets (d'abord en première, mais nous n'avons que deux couchettes, aussi un peu plus tard nous demandons à changer contre une cabine de seconde avec quatre couchettes). C'est parti pour une trentaine d'heures.






Un peu plus tard, nous allons visiter le bateau. Nous traversons les "kelas ekonomy", d'immenses dortoirs enfumés, avec des stands de ventes de nourritures ou de souvenirs, de vêtements... Dans les couloirs, dedans comme dehors, des indonésiens installés sur des nattes à même le sol. Il me semble que le Tilong Kabila déborde... Plus tard, nous visitons le poste de pilotage et discuterons avec le capitaine et l'équipage. Le Tilong Kabila est capable d'emporter 2000 passagers officiellement, plus les marchandises. On nous dit en souriant qu'on peut monter à 5000 passagers. Nous n'en sommes pas là, mais je suis sûre qu'il y a déjà plus de passagers que de gilets de sauvetage ou de places dans les canots !




 
 Poste de pilotage


A l'arrière, une petite cafeteria, des bancs et des tables. Nous prenons soin de déposer nos gobelets et autres déchets dans les poubelles. Et puis nous verrons un peu plus tard des poubelles être vidées directement dans la mer... Déprimant... 
Les premières et les secondes classes ont accès au restaurant. Le premier repas est animé par un orchestre qui joue et chante des chansons sirupeuses.
Les indonésiens sont très souriants, adorent les enfants, et il y en a souvent qui demandent à se faire photographier avec nous (enfin, surtout avec notre blondinette).



 Parcours du Tilong Kabila


 
Escale de nuit
 

 Arrivée à Bitung


mardi 23 mars 2010

Voyage au coeur de la carte postale



Le Fadhila Cottage, est juste en face de Katupat, le village, qui se trouve sur Togean Island.
C'est là que nous nous sommes posés pour savourer les vacances... Activités principales : snorkelling, Bintang (la bière indonésienne !), et visiter les plages des iles des environs...


 
Par là... Je n'en dirai pas plus, nan ! Ça se mérite, un endroit pareil !


  

Partout autour, des plages comme ça :

 
 
Vous avez noté la couleur de l'eau ?


 
Oui...


 
 Est

 
Ouest 


 




Et le soir venu, on faisait des safaris pour voir les crabes de cocotier qui vivent la nuit dans des trous dans le sable, et qui grimpent aux cocotiers le soir. Ces gentilles bestioles sont capable de couper du métal avec leurs pinces !

 
 
 
Les écoliers au village


 
Une crapounette heu-reu-se !

Copines ;)


dimanche 6 décembre 2009

Les financiers les meilleurs...



... de la Terre, et aussi des environs !







Cela fait quelques années que je fais la même recette de financiers, à vrai dire la seule l'unique que je trouve bonne. Souvent les recettes sont données avec du sucre en poudre, or j'utilise du sucre glace, et c'est bien plus fondant. Je mets aussi très peu de farine, et beaucoup d'amandes en poudre, ce qui les rend super moelleux, pas du tout secs.

J'ai déjà donné cette recette :  c'est là

Souvent, je les parfume en ajoutant du zeste de citron. Cette fois, j'avais un citron énorme et trois blancs d'œuf au congélateur (les blancs d'œufs se congèlent très bien, juste dans des pots avec couvercle). J'ai rempli presque à ras neuf moules à minicake, et ça m'a donné neuf financiers épais et moelleux, et agréablement parfumés au citron. Et super bons, je les ai trouvés encore meilleurs que d'habitude, je crois que la répartition de la pâte en fonction du type des moules compte beaucoup aussi. 

Ça m'a donné envie d'en parler !


PS : pour les conserver moelleux, rien ne vaut une boite bien hermétique, spéciale milieux tropicaux, de ce type





mardi 1 décembre 2009

Crumble aux épices


Une petite idée de crumble, comme ça...

Les épices pour spéculoos sont : cannelle, noix de muscade, clou de girofle, piment, gingembre, macis, coriandre et cardamome. Une amie me les fait parvenir de Belgique, et j'aime tant le mélange que j'en mets dans les compotes, tartes...




Pour la pâte :

50 grammes de poudre d'amande
50 grammes de farine T80
50 grammes de sucre
Des graines de vanille
Un peu de beurre

Et des pommes et des poires, mélangés à des épices pour spéculoos.


samedi 21 novembre 2009

Du nouveau dans ma cuisine



Depuis quelques temps j'avais en tête de changer mes casseroles et poêles dont les revêtements anti-adhésif se sont avérés être de piètre qualité, en seulement trois ans d'utilisation...
Sensible aux risques du teflon, je regardais du côté de la marque Baumstal, dont les ustensiles sont en inox 18/10, et garantis à vie. Surtout, il n'y a pas de revêtement qui risque de se détériorer et de se retrouver dans l'assiette.
Début novembre, c'était Marjolaine, le salon du bio et du développement durable, et la société Baumstal y avait un stand. J'y ai découvert bien plus que de simples casseroles.
Tout tourne autour de l'Ensemble de cuisson : composé d'un faitout, d'une passoire, d'un légumier et d'un couvercle, il permet trois types de cuissons simultanées : à l'étouffée, à la vapeur douce et au bain-marie, et tout ça à basse température. Baumstal appelle cela la cuisson crue : sans eau, sans graisse, à moins de 85°C ce qui fait que vitamines et sels minéraux sont préservés.
C'est une toute autre façon de cuisiner, mais qui pour moi va dans le sens d'une alimentation plus saine amorcé depuis la rentrée.

Finalement, nous avons acheté un ensemble de cuisson, une poêle et une casserole. Ce qui représente certes un investissement, mais ici il ne s'agit pas d'un appareil culinaire ayant un seul usage, au contraire ce sont des ustensiles qui servent quotidiennement.





Nous avons profité de notre visite au salon pour découvrir plein de produits et de saveurs, en particulier une huile de noisettes grillées et une purée d'amandes toastées, délicieuses...